
❓ Qu’est-ce que ça signifie être un homme aujourd’hui ?
Entre les anciens modèles de virilité et les nouvelles attentes qui émergent, beaucoup d’hommes cherchent leur place. Comment habiter sa masculinité avec plus de conscience, sans se perdre, sans se durcir… mais sans disparaître non plus ?
🎙️ D’homme à homme est un podcast de conversations qui explore les masculinités contemporaines à travers des parcours de vie.
Chaque épisode est une rencontre intime avec des hommes en chemin : artistes, thérapeutes, pères, entrepreneurs ou facilitateurs du men’s work. À travers leurs histoires, leurs doutes et leurs transformations, ils partagent ce que signifie pour eux devenir un homme aujourd’hui.
👂 On y parle notamment de :
- relations et couple
- émotions et vulnérabilité
- rapport au corps et à la sexualité
- paternité
- santé mentale masculine
- conditionnements masculins
- groupes d’hommes et espaces de parole
Un podcast pour ouvrir des espaces de réflexion, mieux comprendre la construction du masculin et faire évoluer notre manière d’être en relation — avec nous-mêmes, avec les autres et avec le monde.
🙋♂️ Je m’appelle Loïc Gerno, créateur et hôte du podcast. J’accompagne les hommes dans leur cheminement personnel et je facilite des espaces de parole autour du masculin.
🔗 Plus d’infos :
Instagram : @dhommeahommepodcast
Facebook : D’homme à homme – Podcast
🎵 Musique : Toxiq – Dans la bouche (Instrumental mix)
Combien d’années faut-il à un homme pour cesser d’être ce qu’on lui a appris à être ?
Dans cet épisode, on reçoit Renaud Miniaou. On habite la même région, on fait partie du même cercle d’hommes, on s’accompagne mutuellement depuis un moment.
Renaud accompagne des hommes en individuel et en collectif. Il porte un projet qui s’appelle La Nature des Hommes, des retraites en pleine nature qu’il anime avec Charles Davoine. C’est un homme aligné, posé, qui guide d’autres hommes. Il est père de deux enfants. Sportif, exigeant, toujours en mouvement.
Et pourtant, derrière cet homme-là, il y a un petit garçon de 9 ans qui mouille son oreiller en silence le soir où on lui annonce le divorce de ses parents. Une grand-mère « monarque », comme il dit aujourd’hui, qui apprend très tôt à cet enfant sensible à devenir l’image qu’on attend de lui. Et pendant des années, Renaud sera ce qu’on appelle un nice guy, celui qui dit oui, qui plaît, qui ne fait pas de vagues. Jusqu’à un mariage à 25 ans, et un divorce à 27 qu’il finit par demander lui-même.
Avec Renaud, on remonte ce fil.
🌲 Ce que la nature réveille quand on s’y pose plusieurs jours
🤝 La fraternité avec Charles, qu’il porte avec gratitude
👨👦 La paternité comme miroir le plus net — celui qui montre, sans détour, là où il reste du travail
🔥 Cette exigence qu’il porte en lui, qui peut autant le tenir debout que l’user
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Pour retrouver Renaud :
Site : lanaturedeshommes.com
Instagram : @lanaturedeshommes
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D’homme à homme, c’est un espace où l’on explore les parcours masculins pour comprendre ce qui nous construit… et ce qui peut nous transformer.
Bonne écoute.
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00:00 Introduction
04:58 La présentation : un homme en chemin
08:10 La Nature des Hommes, le projet
10:56 La rencontre avec Charles
14:02 Ce que les hommes viennent vivre en retraite
20:04 Pourquoi la nature change tout
23:20 L’enfant sensible et la grand-mère monarque
26:05 Le divorce des parents : l’oreiller mouillé
34:39 Quel modèle de père
38:02 Le mariage à 25, le divorce à 27
43:03 Le nice guy et la peur de blesser
49:18 La thérapie : le début d’un retour à soi
54:34 L’exigence : tenir debout ou s’user
58:19 La paternité comme miroir
01:05:51 Protéger ses enfants, transmettre la confiance
01:11:04 Vers un futur désirable

Vendredi dernier, une amie m’a contacté pour me confier qu’elle avait appris le suicide de six hommes de son entourage (proche ou connexe), ces derniers mois. Six hommes qui ont choisi de mettre fin à leurs jours. Cette nouvelle m’a profondément attristé. Et, je dois le dire, elle m’a aussi mis en colère. Alors j’ai pris mon micro, presque immédiatement, dans l’élan de son message, pour enregistrer cet épisode de manière très spontanée.
Parce que le suicide des hommes, c’est trois fois plus fréquent que chez les femmes. Et parce que la santé mentale des hommes reste un immense tabou.
Ce podcast, il était là pour ça aussi je crois. Pour offrir un espace où l’on peut parler autrement. Un espace où les hommes peuvent se libérer des injonctions, des codes, des carcans. Où ils peuvent être pleinement humains, sensibles, vivants. Et peut-être, oui, un espace qui, à sa façon, participe à éviter ces drames silencieux.
Depuis bientôt quatre mois, je traverse une vraie crise d’élan. Plus d’envie, plus de désir, plus d’énergie pour D’homme à homme. Je me suis beaucoup interrogé : est-ce que j’ai encore ma place ici ? Est-ce que je suis toujours la bonne personne pour porter ce podcast, pour accompagner les hommes ?
Et surtout, je me suis demandé pourquoi ce podcast — que plusieurs personnes ont qualifié d’utilité publique — ne gagne pas plus en visibilité. Pourquoi je ressens si peu de soutien. Notamment de la part de vous, messieurs.
Dans cet épisode, je vous livre mes réflexions, mais aussi mes constats — forcément subjectifs — sur le masculin aujourd’hui. Des ressentis, peut-être biaisés, peut-être incomplets, mais sincères. Pas de filtre, pas de stratégie. Juste ce qui est là.
Aujourd’hui, je me sens scindé. D’un côté, j’ai simplement envie de suivre le flot de la vie, qui m’emmène vers une autre activité qui m’enthousiasme, qui m’aligne, et qui me nourrit profondément (et où on me le fait savoir aussi).
Et en même temps, il y a cette place que je veux continuer à tenir, pour ce podcast, pour ces valeurs qui me tiennent à cœur, et que je veux voir plus présentes dans ce monde.
Je ne sais pas encore où ça va me mener. Peut-être que cet épisode m’apportera des réponses. En tous cas, j’avais besoin de vous partager ce qui était vivant.
Bonne écoute.

Bonjour,
J’ai malheureusement découvert ce podcast très tardivement. J’écoute les épisodes régulièrement du coup.
Je trouve très intéressant, certains épisodes sont très parlant et globalement, ça fait du bien d’avoir des mots sur la « difficulté masculine » en toute bienveillance.
J’espère que ça ne va pas s’arrêter.
Merci pour le podcast et tout le projet « D’homme à homme ».